|
Le
rêve cosmique, dans les demi-clartés du sommeil, possède
une sorte de nébuleuse primitive d'où il fait sortir
des formes sans nombre. Et si le rêveur ouvre les yeux, il
retrouve au ciel cette pâte d'une blancheur nocturne - plus
maniable encore que le nuage - avec quoi on peut, sans fin, faire
des mondes.
|
 |